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••• É𝐜𝐨𝐭 𝐝𝐮 𝐒𝐢𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞 •••

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😷 Littéra'tueur en série non homologué 😜


Laisse passe-temps, du bonheur en souffrance

Publié par ¤Fil@ment¤ sur 9 Juillet 2009, 21:46pm

Catégories : #Whoever I am not

 

          J'ai mis beaucoup de temps à comprendre la vie (qui met bien moins de temps à donner son avis). J'aurai beau me mentir, ça ne changera rien : il vaudra mieux partir, vivre parmi les miens; ceux-là qu'on ne sait pas, qu'on n'a jamais connus, et qui n'ont pour repas que des mets sans menus. Il faut apprendre à taire un moment de silence, pour mieux reprendre en terre un semblant d'insolence. Alors j'apprends à taire, à l'air et à l'amer, où l'on s'éprend à tort, à l'or et à la mort, mais il n'est plus que temps de ne surtout s'en faire au bout de mon instant : allumons cet enfer. Ceci est mon instinct, mon cri de mappemonde, au regard bien distinct, dont c'est la faim du monde. 

          Je ne bois plus d'alcool, ça ne m'est plus utile : mes veines le fabriquent, le distillent et le boivent, s'émeuvent, et s'en enivrent, tout est déjà Brad Pître : j'étais à bonne école. L'azur s'appelle Odile, Nathalie ou Eric, tous ces gens qui nous doivent -si ce n'est tout leur livre, au moins quelques chapitres-. Bras de pîtres nous en soient témoins de Géo qui va mais ne s'en revient pas.

          Qui a peur de mourir ? Nos corps plus que nos âmes ! Qui veut juste un sourire ? Nos fors plus que nos femmes... Au secours, Brad Pitbull est demandé à l'accueil des Naufragés du Hasard ! Même le béotien le moins illustre de l'univers a déjà dû comprendre que les rimes s'effilochent au rythme du Queue-Dalle somptueux.... Viens là que je t'embrasse, je ne t'empêcherai pas de me laisser te plastiquer le coeur juste après.


          C'est l'état de l'empire, à l'heure où nous l'offrons, car son état empire à l'heur dont nous souffrons; des piles de factures, les fractions qui s'empilent sur nos pâles fractures, où nos factions s'empalent. Bienvenue en sous-France, la joie vous est promise; du bonheur en souffrance, la terre (com)promise. Respirez avec moi, oubliez ma mémoire, tout au moins pour ce mois au fond de vos armoires : ne pas se retourner, mais simplement rêver qu'année après année on finit de crever. Oui, béotien qui te tiens près de l'adret que renverse la montagne de tes mots inavoués, je te le confirme : le sens est en bivouac, alors détourne tes yeux du versant sans ubacq, il n'y a plus guère que la colline abrupte du mensonge que tu puisses dévaler, dégringolant de vies en vies comme on bluette estivale pour des pensées absurdes et déjà perdues au fond des ravins creusés par l'utérus d'un enfant à naître au milieu du canyon de tes voeux ébaubis.

Ainsi...
Allons où nous voulons, pourvu que le temps passe. Tout ce que nous valons n'est rien que de l'espace. Tant et si bien qu'hier nous amène à demain dans un lit de rivière où dort notre chemin.

            Ce qu'il est capricieux, ce temps de nos antans, ces douleurs de nos cieux qui pleurent si longtemps. Puisque le temps a plu, noyons-y nos remords : rien ne ressemble plus à l'amour que la mort. Et qu'est-ce que tu fais chier avec tes pauvres rimes.
Oui, je sais...
...Mais dois-je quand même tirer la chasse ?!? Il y a déjà tellement de morts mots qui s'accrochent pour ne pas mourir mots-nés.
Si, tire à vue. Qu'il n'en reste aucun.

(.......) 

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