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••• É𝐜𝐨𝐭 𝐝𝐮 𝐒𝐢𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞 •••

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😷 Littéra'tueur en série non homologué 😜


(#avec des L)

Publié par ¤Fil@ment¤ sur 23 Mai 2012, 05:28am

Catégories : #OULIPOésiades

(Pseudo prose délirante indirectement et librement inspirée de @nathcouz. (plus d'infos disponibles sur son blog par là). Précision inutilement indispensable pour les non-initiés à ma prose alambiquée : comme d'habitude, ici ni queue ni tête, à peine des ailes, il en faut bien une moitié pour voler au ras des pâquerettes)

 

 

      L’unicité, là l’iniquité alliée, appliquent  leur seul dialecte : cruel infantilisme d’alors. Oubliées les doléances, seul l’argent coule. Flottilles déloyales, la couleur limpide, plus alchimiste, plus légère : plume élancée d’éloquente chandelle. Il leur comblera la colère providentielle. Leurs inutiles palabres saluent leurs coupables délations. Lent écoulement, longue litanie, chapelets d’indolence, couplets d’insolence : louvoient-ils leur solitude affligeante ? La folie implique inévitablement les sempiternelles volitions bellicistes. Sale alchimie, les lurons ! Ils psalmodient leur loyauté, angélisant le diable et diabolisant les simples mortels : voilà leur primordiale intolérance.


      Le long d’alléchantes Babylones, les fraternels solstices prolongent le silence immatériel, limpide. Voleur estival, volatile flagrance. Festival habituel : logorrhée verticale, paludisme verbal plonge alors la colère, l’évite, l’imite. L’absout probablement. Lorsque les lumières lorgnent ostensiblement la voile lactée, le sidéral allié prolonge l’allée d’insolubles lapalissades. Plongera alors le long silence éclairant la lune magistrale plus loin qu’astrale. Alléluia, Bélitre ligote le flageolet calamiteux d’helléniques politiques ancestrales. Salvatrice idéologie, idéales flammes polies, policées plutôt, lorsque le dilemme limite la volonté apoplectique par-delà les velléités apocalyptiques.


      Allô Montréal ? L’indicatif international stimule la lutte finale, lors Hegel simule la révolution intergénérationnelle, stipule les révoltes transcontinentales.  Las, les leurres affluent : Baudelaire ? Verlaine ? Chevaliers ailés, zélés, hélant la littérature subliminale ? Loin, loin, loin. Futiles allégeances, milord : nul vocable n’illuminera les langoureuses alternatives altermondialistes. Écologie laconique, éthologie ironique ? Leurs douleurs refoulées déclarent illicites les inévitables alliances circonstancielles. Lestez les colères, liquidez les leaders : telle logorrhée impulsera le bellicisme ultime. Scandale effroyable, nationales allégations. Allons, l'espoir les électrise ! 


      Les blasons fleurissent les balcons, implorant « Liberté, Égalité, … flûte : Fiscalité ! Flagornerie à longue échelle, l’éternel silence n’illusionne plus l’aveugle éplorée. Explorons leur douleur, déplorons leurs couleurs : ils s’illustrent inutilement, semble-t-il. Hélas, la loi héla l’oie, universelle seulement les lunes pascales. La loi… L’hallu, plutôt ! Alors hallucinons à l’unisson. Alunissons ensemble, lunatiques emblèmes agglutinés, angéliques paroles délivrées de l’Iliade. Parcellons d’auréoles leurs improbables lueurs astrales : ils pleuvent machinalement, salutaires larmes inégalables. Inhalons l’air fatal, qu’il plie leurs loufoques lubies fédéralistes.


      Finalement... Les lundis misérables égalent la douleur liquide : mille soleils mal lunés pâlissent leurs lueurs allusives. Elles les étincellent, les flamboient, les ensorcellent inexorablement. Liberté idolâtrée, Bélitre bellâtre immoral : nulle place légitime là. Alors, là-bas... Nulle place, nul lieu. Nihilisme absolu, totale résilience ; le soleil brûlera les silences éloquents, les assemblées plénières, l’ordre établi. Là il oblitèrera l’ultime politesse céleste, l’haleine léthargique d’ailes délétères, déliquescentes. Loin d’inestimables apologies salutaires, le ciel luira, l’orée pénultième, dévalisant la vanité, la vilenie, leurs socles lugubres d’illogiques abolitionnistes. L'espoir luisant telle la luciole, le peuple, élan sublime, lâchera le lest gouvernemental, le laissant là, annihilé, éberlué. Miraculeux spectacle boréal inhalant le label Provincial. Horizontalement, verticalement, les lois s'annulent, la parole l'isole, le présidentiel se désole. S'envole la plume, nullement remplacée, irremplaçable. Là focalise l'art subtil, impossible, d'elliptiques fleurs intitulées Célestes. Bélitre, scella l'essentiel. 

 

(...)

 

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Autrefois 03/06/2012 19:50


Ni queue ni tête, j'aime. Merci pour cette danse des mots (f)

¤Fil@ment¤ 04/06/2012 13:25



Certes, aber wo es dir ? La Dame du collisionneur à neutrons, ou la Princesse des Calanques ? Vu la foule innombrable qui se presse en ces lieux indus, le choix est quelque peu embarrassant...
*_*


(je penche plutôt pour la seconde option, d'après l'adresse mél authentiquement fausse dont elle était coutumière)


Bref, merci... 



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