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••• É𝐜𝐨𝐭 𝐝𝐮 𝐒𝐢𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞 •••

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😷 Littéra'tueur en série non homologué 😜


Suppositoire existentiel ?

Publié par Fil@ment sur 10 Septembre 2009, 20:49pm

Catégories : #Souven@nces ()

 

                                              


          
1°) Exponentiel aléatoire...

          (....) Le vrai mérite d'un génie digne de ce nom n'est sans doute pas dans l'impression qu'on s'en fait, encore moins dans la conception qu'il en a de lui-même. Un vrai génie, selon ma pomme, serait cet être à qui rien n'échappe. Qui maîtriserait chaque art, et pas exclusivement un seul. Un être pour qui cela ne serait aucunement impossible de composer une mélodie intemporelle ou de peindre un tableau idoine tout en découvrant le vaccin contre le SIDA, et/ou en mettant au point le remède pour tuer un quelconque cancer, une leucémie, un virus (quelqu'en soit l'alphabet); en un mot : quelqu'un qui saurait trouver la panacée pour vaincre toutes ces autres joyeusetés dont seule la vie d'en-bas a le secret. D'aucuns appelleraient inévitablement cet être suprême un 'dieu', une sorte d'Omniscient plénipotentiaire;  je préfère l'intituler le Génie à l'état brut et/ou pur, parce qu'il aurait une nécessité, un bénéfice, une fonction. Un intérêt. Celui, présupposé supérieur, de combler un besoin, une convenance, un avantage, un utilitarisme  dont la portée ne saurait être qu'universelle. Une gageure d'expédience supra-humaine. Sans pour autant tomber dans une quelconque forme d'eugénisme, ni faire allégeance à des théories nietzchéennes récupérées dans un contexte qui n'est pas celui auquel je songe.

"!Ojalà supiera..... !"
"If Only (I) COuld....!"
Quoi donc ? Pouvoir crier "Eurêka !!!" ????
Las ! ... Déraison d'espérer des raisons d'espérer.... Pour ce qui 'me' concerne, 'je' n'ai pas dû conceptualiser à bon escient. Aussi, une dernière fois, voici la règle du *je*. Ensuite, table rase. "Promis". Bien qu'il ne faille jamais promettre....
          Je ne sais pas sublimer les mots de mes maux pour en faire quelque chose de beau. Quelque chose (je préfère ce mot quand il est écrit... en deux mots) qui soit un tant soit peu positif. Gai. Utile. J'aurais dû le faire lorsque j'étais encore de ce monde. A présent je n'en ai plus la volonté, ni la force, ni l'envie, je n'en ressens même plus le besoin. Ce qui me rattache encore au monde des vivants, en plus de ma joie viscérale d'y être et d'en être malgré toute la soupe pseudo-misanthrope que je crache dans son assiette quotidienne, c'est l'ironique et malfaisant paradoxe de la solitude. Et cet indescriptible sentiment de désolation qui vous prend à n'importe quel moment, sans vous laisser le temps de vous retourner pour vous préparer à vous défendre : l'on ne se défend pas contre ça, cet appel inconscient et immémorial que je ne puis décrire tellement il me hante et me happe. C'est sans doute cela que Maupassant appelait Le Horla, entre autres exemples démesurément exemplaires de ce qui ne s'illustre pas autrement qu'en le vivant. Or, il est à souhaiter de n'avoir jamais à le vivre. Croyez-m'en ou pas, c'est d'une telle inconcevabilité humaine qu'il vaut mieux pour le salut d'Autrui que peu de nous en soyons porteur. La pire méchanceté serait de la souhaiter à ceux que l'on déteste le plus : ils préfèreraient sans nul doute que vous les assassiniez de vos mains et les regardiez mourir. Car l'agonie, aussi longue et horrible soit-elle, ne dure qu'un temps.
Tiens, subversion soudaine : si j'avais su rendre présentable ne serait-ce qu'un dixième de mon monde [qui se dénomme lui-même "Malgré~Moi~'Land"], il est probable que j'aurais réussi à me "faire du blé" avec mes jérémiades. Alors j'aurais pu jouer les effets de mode à la Cauet (que l'on voit partout, vive la culture...!!) ou à la James Blunt (toutes les filles en sont folles, et même des machos que je connais; putain mais qui contrôle la FM ?! vite, des mouchoirs pour la faune...).

Enfin, bref, dans cette hypothèse je serais "connu", riche et multirediffusé à outrance; peut-être même que quelques filles plus téméraires et/ou masochistes que leurs consoeurs me courraient après, pas tant pour moi que pour l'image qu'elles s'en feraient. Remarquez, si une fille avait voulu de moi pour ce que je suis - ou du moins pour ce que je croyais être -, cela reviendrait à croire en l'existence d'un neurone récalcitrant dans le crâne de certains, voire de suppuler la nature réalatoire (?) d'un bondieutoutpissant, somewhere in the air ou même juste là, derrière la porte, se tenant sur le paillasson de feu chez moi et hésitant à sonner de peur d'y trouver plus de diables que ses Evangiles n'en avaient comptés.... Peut-être a-t-on besoin d'amour pour vivre. Lui se passerait bien de nous. Clair, il n'y guère que les ignorants de mon acabit, finalement, pour parler de ces choses qui ne concernent absolument personne excepté 99,99% de ses congénères ( dis donc Arthur, Michel ou bien Brandon : si l'Être Suprême (?!?) savait ce que ces cons génèrent... il aurait mieux fait de ne jamais leur offrir l'unique chose dont il soit digne d'être éventuellement remercié, la seule préciosité qui pourrait (dans un accès de sage jubilation consciente) justifier qu'on croie en lui plus qu'en l'Homme et l'héritage qu'il laisse à ses aïeux, qui eux-mêmes l'ont pris à leurs descendances. Accessoirement, quelqu'un sait comment on écrit correctement l'expression "adieuva" ? A dieu vaT, ne vous en déplaise !). Et puis, zut, j'adorerais multiplier les parenthèses de l'incohérence et de l'absurdité absolues jusqu'à ne plus pouvoir savoir où commence la dernière et où finit la première. Mais puisqu'il faut bien une once de 'vrai' même dans les palabres de la folie encore à peu près jugulable, je maintiens que rien de cette vie n'est réellement "sérieux". Autant en profiter. Vos yeux dégoûtés et déboussolés sur ces lignes de merde en sont la preuve la plus imprenable. Bref, "je" suis un génie. Du vide et de l'Inutile. De l'éphémère et du fourre-tout. Et c'est ainsi qu'il nous faut rejoindre l'autre rive.

Cela étant... 
Digression suppositoire mise à part, je vous accorde que...
.... Vous aurez toujours le dernier mot, mais c'est bien moi qui ai le final cut. Celui-ci est le bon !
Précision : ce n'était ici qu'une digression aberrante de plus. Inutile d'y voir autre chose que de la destruction consciencieuse de l'espace virtuel grâcieusement offert par notre maître vénéré à tous, j'ai nommé : le cyberespace du web-log certifié conforme à l'inanité sonore de mon jemenfoutisme neuronal avéré. "Et toute ressemblance avec des personnages réels ou ayant existé ne serait que fortuite, etc etc etc. " Encore que... Trêve de bla-bla. On a tous un train à prendre.

2°) Ex Potent Ciel Ondulatoire ?

         
   Voici le dernier-né de Muse. S'il fallait une définition approximative du génie musical, sans doute ces messieurs de Teignmouth ( >>>> Devon, Angleterre, Europe, Monde !) s'en rapprocheraient-ils...
Je me souviens qu'un jour, sur un autre continent, quelqu'un m'avait assuré que 'le plus grand groupe de tous les temps' ne pouvait être que les Pink Floyd. Ce à quoi j'avais rétorqué que ce ne pouvait être que les Queen. Pour ma part, j'accorde autant de génie au groupe de Roger Waters  qu'à celui de Freddy Mercury, mais inévitablement on en oublie des tonnes, des Beatles à  Radiohead en passant par les Stones ou R.E.M. J'ignore ce que dirait cette personne aujourd'hui, puisqu'elle est longuement décédée par-delà les brumes de ma conscience maintes fois éblouie par ses multiples talents,  je sais en revanche que de l'eau a coulé sous les ponts, que les ponts sont tombés (notamment non loin de là où avait eu lieu cette conversation), et que les temps comme les humeurs changent : 'Like a Bridge over Troubled Waters', ainsi que l'entonneraient Simon & Garfunkel, car c'est tout-à-fait ça, et ce qui a été pensé dans un contexte donné est rendu caduc dans une autre époque, en d'autres lieux et avec d'autres gens.
Affaire de tant de paramètres, donc. Parmi lesquelles - j'entends : au-delà de toute polémique inhérente à la pratique stérile du *Je-sais-pas-de-quoi-ça-cause-mais-je-critique-quand-même* - de la sensibilité personnelle. Juste une sensibilité, donc, celle qui ce soir me fait dire que Muse sera dans les encyclopédies musicales du futur là où les Tokyo Donzelles et autres Pit Battardi auront tout juste pensé à changer leurs couches-culottes. Bien sûr, je suis partial, absolument pas objectif, mais qu'importe, je ne décrète rien, l'oreille est seule juge, et même si l'on n'est pas du tout musicien, cela n'empêche pas d'être mélomane.
Voici donc du génie à l'état pur, un génie qu'une seule écoute peut rebuter, c'est pourquoi il faut s'y reprendre à plusieurs fois afin d'appréhender l'affaire, et, ce faisant, l'apprécier à sa juste valeur. L'on ne peut apprivoiser ce qui ne nous attire pas d'emblée en se contentant de lui coller une étiquette à la va-vite; je ne le sais que trop bien, j'ai jugé des génies du rap avant même qu'ils aient fini d'exister après avoir ramassé la thune de populaces en manque de repères à défaut de repaires de brigands (oui je sais, suis intolérant mais je n'en ai cure : je hais le rap, qui est à la musique ce que ma tête est à mon corps : un accident de parcours *_*).
Bref....
Je reviendrai, là j'ai mal à mes hormones.

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